[Test] OCIGO, l’éthylotest connecté qui nous réconcilie avec la sobriété

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Crédits JDG

Design et mise en marche

Au niveau de son design, l’éthylotest OCIGO se présente comme une petite flûte dotée d’un embout amovible. Un écran LCD de cinq centimètres de long, et un unique bouton central sont présents pour l’allumage et la prise de mesure. L’objet est présenté dans un boîtier comprenant trois embouts et un câble de chargement via micro-USB. Une fois chargé, il est possible de l’utiliser de manière autonome, ou connecté en Bluetooth à un smartphone via l’application dédiée, disponible gratuitement sur iOS et Android. L’écran indique la marche à suivre, et une fois la phase de préchauffe passée, il suffit de souffler en continu dans l’embout de l’appareil pendant cinq secondes pour que le taux apparaisse.









Imaginé par la start-up Olythe, originaire d’Aix-en-Provence, l’éthylotest OCIGO fonctionne selon le principe de la détection spectroscopique infrarouge. Concrètement, l’appareil émet des ondes infrarouges au moment du test, qui sont ensuite absorbées par les molécules d’alcool. La mesure des ondes restantes après cette absorption permet alors d’évaluer précisément le taux d’alcool présent dans l’air expiré. La technologie serait aussi fiable qu’une prise de sang, et possède déjà la certification EN 16280. Actuellement, l’OCIGO n’est pas disponible à la vente aux particuliers. Réservé aux entreprises, l’éthylomètre connecté est vendu 250 €, mais Olythe a pour projet d’élaborer des produits similaires (et sans doute moins chers) destinés au grand public à l’avenir. L’ouverture d’une boutique en ligne est d’ailleurs prévue prochainement. 



Utilisation

Animés par l’amour de l’investigation et du travail acharné, il a fallu passer à table (ou du moins derrière le bar) pour tester l’objet en conditions réelles. Une fois l’éthylomètre allumé et synchronisé avec le téléphone, un premier test à blanc s’impose. On souffle cinq secondes, et la mesure s’affiche sur le téléphone. 0g avant l’apéro, tout semble normal, les choses sérieuses peuvent commencer. Au bout de quelques verres, le taux d’alcoolémie monte aussi rapidement que l’ambiance de la soirée, et il faut bien admettre que les chiffres vont étonnamment vite.



Au bout de quelques bières, d’une ou deux coupes de champagne, et d’un bon digestif, le seuil de 0,4 mg/L d’air expiré est rapidement atteint. Pas de quoi rouler sous la table, mais assez pour être interdit de volant. Pour rappel, le seuil légal est situé à 0,25 mg/L d’air expiré. En plus de nous alerter du danger, l’éthylomètre joue aussi les pédagogues, en proposant un graphique explicatif, et une heure butoir pour faire suffisamment redescendre le taux d’alcoolémie, selon que l’on ait prévu ou non de manger entre temps. L’outil se révèle plutôt efficace même s’il a souffert de quelques bugs d’affichage. Impossible à certains moment d’avoir une heure butoir cohérente, il est possible que l’appareil ait du mal à établir l’heure butoir lorsque le délai coure sur deux jours. S’il n’est connecté à aucun appareil, le taux s’affiche directement sur l’écran LCD présent sur l’OCIGO.









Tout en se révélant assez pédagogique, l’éthylomètre OCIGO a aussi eu la bonne idée de ne pas gamifier la consommation d’alcool. Au-delà de 0,40 mg/L d’air expiré, le seuil se bloque, et indique simplement que l’utilisateur est en danger s’il prend le volant. Une précaution qui évitera aux utilisateur d’être tentés de tester les limites de l’objet (ce qui n’était bien évidemment pas notre cas), et nous parait donc plutôt bien vue.



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Source: LeJournalduGeek

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